Résumés


 

 

Un matin de juillet, dans le golfe du Morbihan, un pêcheur découvre un cadavre découpé en six morceaux, dûment enveloppés dans du tissu : c’est le troisième crime de ce type répondant aux mêmes rituels de mise en scène… Aucune des deux affaires antérieures n’a été élucidée. Cette fois, Émile Lacontelli, capitaine de gendarmerie est chargé de l’enquête. L’action se déroule à Rojaffré, sa pinède, sa petite plage, ses voiliers et met en scène plusieurs personnages : une famille bourgeoise, les De La Villarmoise, ses trois enfants et Lili, la petite-fille, artiste peintre ; un fermier voisin, Juhel, vil et grossier, qui fait régner terreur et violence autour de lui et Maître Rubillon, un avocat nantais. Par ailleurs, Jean Leclair, professeur de philosophie à la retraite, va revenir sur les traces de la jeunesse de sa mère grâce à la découverte d’une photographie et d’une lettre : retour en arrière sur les années noires de l’occupation allemande, histoire de famille, relation incestueuses… Autant de secrets, à priori biens cachés, vont être révélés.


 

Des anciens de la résistance au crépuscule de leur vie sont victimes d’assassinats. Quelques jours auparavant, ils ont tous reçu par la poste un petit colis contenant un oreiller miniature : un cadeau qui les a terrifiés.

Colins Gray et sa femme Cloé, deux Newyorkais, ont acheté une magnifique villa au bord du Golfe du Morbihan pour leur retraite. Il a pris des parts dans la maison de retraite de luxe Brug-er-Lan dont il est devenu président et où résidaient deux des victimes. Jocelyne Le Grévellec en est la directrice et fait tout pour étouffer la crise provoquée par les assassinats.

Margueritte dite « Guitte » fut dans sa jeunesse fiancée à Marcel l’une des trois victimes. Elle avait rompu quand elle a découvert que Marcel menait des opérations d’épuration juste après le départ des occupants Allemands en 1944.

Émile Lacontelli, chargé de l’enquête sur ces meurtres, et ses collaborateurs remontent le temps au fil des témoignages pour découvrir l’origine de cette vengeance tardive.


 

 

Brianne le Mélinaire jeune femme écrivain dont la notoriété est en pleine ascension est retrouvée morte. Elle a été assassinée d’une balle dans la nuque. Née dans une famille proche des milieux autonomistes bretons elle fut accusée de trahir la cause dans ses écrits et plusieurs fois menacée.

Un homme politique renommé est accusé de viol…

Il y a un lien entre ces deux affaires et l’activisme des sectateurs de la cause autonomiste. Il faudra la durée du roman pour le mettre en évidence.

 Brianne, issue d’une fratrie de cinq filles et d’une mère militante pour la cause autonomiste bretonne très engagée dans l’action armée durant les années 70, a subi un ostracisme familial durant son enfance du fait qu’elle est enfant illégitime d’un père non Breton.

Elle était sur le point de publier un pamphlet sur le monde autonomiste breton et ses dérives.

Élérig Le Braz, onc’Lérig, vit dans son manoir du centre Bretagne. Il était le compagnon de lutte de Katel la mère de Brianne. Le jour de l’assassinat de celle-ci, il retire une somme importante à la banque.

 

Yves Darsec, ancien soldat engagé dans la guerre du Golfe, alcoolique a tout vu de l’exécution de Brianne, mais son traumatisme face à la mort l’empêche de parler aux gendarmes.


 

 

 

 

Un matin d’avril, à Port-Anna, Patricia Missoffe est retrouvée morte derrière le volant de sa voiture. La veille elle avait rendu visite à Boris Larsonneur, son ancien amant, avocat et confrère de son mari, pour lui faire une confidence inattendue…

Émile Lacontelli mène une enquête ponctuée d’une cascade de rebondissements auprès d’une famille refermée sur ses mystères. Au fil de son enquête, aidé de ses collaborateurs, Carine Lemoine et Patrice Messalier, il mettra à jour une machination collective fruit de haines ancestrales et multiples accumulées contre la même femme : Patricia Missoffe.


 

 

Tout le monde connaît Séverine Miller, présentatrice des informations à la télévision. Des millions de personnes voient son visage chaque jour. Difficile pour elle de disparaître dans les rues de La Rochelle quand tout porte à croire qu’elle a tué son mari.

Elle vivra l’intensité d’une vie en quelques jours dans les rues du vieux port de la façade Atlantique : la rencontre avec Bernard, un policier en vacances, des trahisons et la révélation de qui sont ses vrais amis.

La cavale de Séverine conduira le gendarme Émile Lacontelli et le policier Ederne Zubiri à une rencontre improbable.

Ce roman se déroule sur les côtes du golfe du Morbihan à Séné puis dans la préfecture de Charente maritime. Il nous fait découvrir le destin de trois femmes qui, sur un concentré de temps dans un décor illustre et consacré, vont se réapproprier leurs vies.

 

Les premières journées de mai furent décisives pour Adélaïde et Léo, deux jeunes étudiants qui s’aiment durant les journées chaudes de mai 1968 au quartier latin.

La vie les sépare.

Cinquante ans plus tard, l’égoïsme de l’un et l’innocence de l’autre forment les ingrédients de règlements de comptes dramatiques.

Léo Élarri a, de tout temps, croqué la vie à pleines dents…

Il apprend soudain que cette vie lui coule entre les doigts telle une poignée de sable. Bientôt il ne restera que quelques grains…

Il a peu de temps pour tout mettre en ordre, mais peut-on s’arranger avec le passé ?

Alice aime et admire son père Léo. Ses deux sœurs ne partagent pas cet engouement et n’ont de cesse de condamner celui qui par égoïsme et désinvolture a fait souffrir son entourage, surtout leur mère…

Lucas, un garçon de 16 ans est mortellement percuté par une voiture : accident, assassinat ? La voiture appartient au gendre de Léo…

 


 

Les Marie-Morgane sont des fées d’eau semblables à des femmes, qui partagent la symbolique des sirènes. Elles font partie du patrimoine légendaire de la Bretagne.  

D'un naturel paisible et bon, elles se présentent sous les apparences les plus séduisantes pour entrainer hommes et enfants au fond des eaux.

Trois fillettes, Amandine, Clara et Bénédicte sont enlevées en Bretagne. Chacune a un parent illustre. C’est là le seul indice d’Émile Lacontelli…

Latifa, jeune syrienne doit fuir l’enfer de la guerre et les milices esclavagistes rencontrées sur sa route…

Leurs destins se croiseront au bout du périple.

Émile Lacontelli est perturbé par un drame de l’enfance enfoui dans son inconscient, qui, à l’occasion de cette tension affective, remonte à sa mémoire.